Mon choix d’accoucher en maison de naissance

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Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter des moments plus intimes, ceux de la naissance de mes filles et notamment mon suivi à la maison de naissance… Parce que c’est important, parce que c’est une expérience qui intéresse beaucoup de futures-mamans et parce qu’en tant que femmes nous avons des droits à défendre. Le droit d’être respectées, écoutées, d’accoucher dignement, et en toute sécurité.

La naissance de Mona aux Bluets

Pour Mona déjà je savais que je ne voulais pas accoucher dans une structure « classique ». Je souhaitais un accouchement dans un endroit qui a priori serait un peu cosy, labellisés « ami des bébés », respectant donc les naissances, les mamans, les méthodes un peu douces… dès les premiers jours de ma grossesse je me suis donc inscrite aux Bluets. C’est une maternité de niveau III, et ma grossesse se déroulant sans souci, j’ai pu accoucher là-bas.
J’ai été suivi par ma gynécologue puis par différentes sages-femmes et gynécologues de la maternité. Tous très sympas mais jamais le même interlocuteur. On a suivi la préparation classique, on a fait un peu d’haptonomie. Je suis arrivée en fin de grossesse plutôt zen et impatiente.
C’était une première naissance. J’ai perdu les eaux, mis du temps à me mettre en travail, eu un travail très long… j’ai souffert, je me suis sentie seule face à ma douleur, j’ai eu une péridurale, j’ai dormi, j’ai été encouragée par une chouette sage-femme sur le marathon de la fin, j’ai poussé longtemps, eu une épisiotomie et Mona est née.
Il y a beaucoup de positif dans cette naissance et je sais que beaucoup de choses se seraient passées autrement dans une grosse structure publique.
•    je n’ai pas été déclenchée malgré la pertes des eaux : on a attendu que le travail se mette en route naturellement
•    J’ai eu une péridurale peu dosée, je pouvais marcher, aller aux toilettes, et au moment de la naissance je sentais très bien ce que je faisais sans souffrir.
•    J’ai pu boire de l’eau et du jus, je n’ai pas eu cette privation difficile dont beaucoup de femmes ont un très mauvais souvenir
•    J’ai pu accoucher dans différentes positions qui m’étaient confortables
•    La sage-femme m’a massé longtemps avant de faire une épisiotomie, espérant l’éviter.
•    Elle m’a laissé attraper mon bébé qui ne m’a ensuite plus quitté puisque ça n’était pas nécessaire

Mais malgré tout, cette naissance me laissait un petit goût amer en bouche. Je n’étais pas assez préparée à une douleur si violente. Je me suis sentie nulle quand une sage-femme est venue et m’a dit (alors que je pleurais de douleur) « oh mais vous n’êtes qu’à 3 cm là ! ». Je me suis sentie très seule dans cette chambre, en pleine nuit, la faute à pas de chance : il y avait trop d’accouchements en même temps et pas assez de personnel. Je me suis sentie trop passive aussi… bref, on a eu beau me rassuré, j’ai eu le sentiment d’avoir échoué quelque-part.

Mon inscription au CALM

Quand j’ai su que j’étais enceinte de Matilda, je savais qu’il fallait que je me lance ce challenge (très personnel) de la naissance sans péridurale. Je savais aussi que je voulais être sûre de ne pas revivre cette même solitude, être accompagnée d’une sage-femme tout le long. Même si ça me coûtait un accouchement sans péri. Et puis je savais aussi que je n’avais aucune envie de rester à la maternité ensuite, je voulais rentrer chez moi le plus vite possible !

J’avais entendu parler du CALM (Comme à la maison) la maison de naissance des Bluets et vers 2 mois de grossesse, nous sommes allés à la réunion d’information mensuelle. C’était déjà un poil tard ! Je me suis inscrite sur la petite feuille pour être recontactée car il faut savoir que :

  • Les demandes sont très nombreuses. Les sages-femmes sélectionnent les mamans qui habitent le plus près de la structure puisqu’elle font beaucoup de visites à domicile.
  • Accoucher en maison de naissance nécessite plusieurs conditions de bonne santé et de bon déroulé de la grossesse (pas de complication, pas de césarienne précédente, pas de siège…)
  • Un transfert en maternité peut se faire à tout moment si besoin : les sages-femmes ne prennent aucun risque.

J’ai attendu avec beaucoup d’impatience la réponse de la sage-femme et j’ai été étonnée de ma joie quand j’ai su que je pourrai y être suivie. J’avais mis le doigt dans le bon engrenage et ça y est, j’étais sûre de mon choix.

L’accompagnement global à la naissance

C’est Habiba qui nous a accompagnée tout au long de la grossesse. Nous la connaissions bien, elle savait voir si j’étais en forme ou pas. C’est elle qui nous a préparés à la naissance, qui m’a rassurée sur la gestion de la douleur. J’ai eu l’impression d’être beaucoup mieux suivie qu’à la maternité parce qu’elle me connaissait. Je n’avais pas peur de lui dire mes craintes ou mon ressenti. Elle était très attentive à toutes mes analyses, encore une fois, les sages-femmes du CALM ne prennent aucun risque. Chaque rendez-vous était très respectueux, non-intrusif. Et le CALM est un véritable lieu de vie, où l’on prend plaisir à passer du temps durant la grossesse, mais aussi après. Les locaux sont un peu comme un grand appartement, avec une pièce de vie / salon / cuisine, deux salle de consultations, une salle de préparation / yoga et deux « chambres de naissance » car c’est vraiment à ça que ça ressemble. C’est joli, décoré, cosy… agréable et rassurant !

Si tout se passait bien, j’accoucherais là-bas, dans une de ces jolies chambres et quelques heure après, nous serions à la maison, où Habiba nous rendrait visite pour le suivi post-partum.

Ma préparation à l’accouchement, comme pour un marathon

Ma plus grande peur : la douleur. Pour la naissance de Mona cette douleur m’avait tétanisée, foudroyée, j’avais été incapable de la gérer. Mais désormais, je la connaissais. Je savais sa nature, et sa puissance. J’avais plus de clés que la première fois. Au CALM, les filles ne mâchent pas leur mots et pourtant elles sont tellement rassurantes. Elles ont une foi en la force des femmes ! Là où tu penses que tu vas échouer, elles, savent que tu vas réussir les doigts dans le nez : elles ont bien plus confiance en toi que toi en fait !

Habiba et Alice m’ont préparée comme jamais je ne l’avais été, avec des mots, des explications que je n’avais jamais entendues. Elles m’ont expliqué tout ce que le corps fait naturellement, comment ça fonctionne quand tout va bien et que le médical n’intervient pas, le rôle des différentes hormones dans la naissance. Elles m’ont expliqué ce qui leur permettait de déceler le moindre problème le jour J. Elles m’ont dit comment lâcher prise, comment me laisser porter par les contractions et comment profiter de la phase de récupération.

J’ai choisi à côté une préparation en sophrologie, qui m’a aidée à dégager toutes mes peurs liées à mon premier accouchement. J’ai fait 10 séances et c’était génial. J’ai aussi vu une sage-femme ostéopathe qui m’a aidée à préparer mon bassin et mon périnée.

Je me suis reposée, j’ai dormi, dormi, dormi, pour être en forme le jour J. Comme pour un marathon je vous dis.

Cet article est déjà bien trop long, alors je vous laisse un peu de suspens et je vous raconte la suite au prochain épisode : La naissance de Matilda au Calm

Si vous voulez en savoir plus :

Si vous avez des questions n’hésitez pas. Difficile de tout dire et de tout raconter ! Sahez en tout cas que vous trouverez beaucoup de réponses sur le site du Calm.

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18 comments on “Mon choix d’accoucher en maison de naissance

  1. Jess
    8 décembre 2017 at 10 h 17 min

    … »parce qu’en tant que femmes nous avons des droits à défendre. Le droit d’être respectées, écoutées, d’accoucher dignement, et en toute sécurité. »
    Je ne trouve pas les mots alors je te cite … juste merci pour cet article !

  2. Cyrielle
    8 décembre 2017 at 10 h 29 min

    J’attendais cet article avec impatience ! Parce que pour ma grossesse, j’étais partie en tête de tenter sans péridurale (je l’ai d’ailleurs demandé à la dernière minute, ce qui n’étais pas très malin en fait, heureusement que l’anésthésiste était dispo!). J’avais fait tout mon suivi et ma prépa en ville, et ma sage-femme m’avait vachement bien préparé à mon sens à la douleur, notamment des contractions et le côté « la nature est bien faite » ce qui m’a vachement aidé le jour J.
    On verra pour le second, si je tente sans péri ^^
    Par contre sauf erreur, les bluets c’est une mater de niveau 1, il n’y a pas de néonat et encore moins de réa ^^

    • Aurélie
      10 décembre 2017 at 20 h 21 min

      Les Bluets sont bien niveau 1, mais pour info la maternité communique avec Trousseau qui est de niveau 3 en cas de besoin…

    • Mybrouhaha
      14 décembre 2017 at 9 h 43 min

      Oui exact tu as raison je me plante toujours entre niveau 1 et 3 je sais jamais dans quel sens est l’échelle ! Merci pour ton expérience ! C’c’est chouette d’avoir pu te préparer comme ça ! Tu avais accouché où ? Maintenant que je l’ai fait je peux vraiment dire que si tu es bien préparé et accompagné c’est totalement faisable !

  3. Anju
    8 décembre 2017 at 12 h 31 min

    Merci pour cet article, je m’étais également inscrite au CALM pour ma 1ère grossesse, mais malheureusement je n’ai pas été prise. Nous appréhendions un peu le retour rapide à la maison pour un 1er! J’ai donc été suivi aux Bluets, par plusieurs sage-femme certes, et fais comme toi de l’haptonomie à coté. Ce que j’en retiens, c’est qu’une fois que l’on a accouché dans ce type de maternité, on ne peut plus revenir en arrière. Et maintenant je sais exactement que accouchement je souhaite s’il y a un 2ème!
    Sans péri, c’est vrai aussi que j’ai été très longtemps seul en salle de travail (avec le papa évidement), mais des interventions toujours hyper encourageante, et c’est grâce à la sage-femme que je n’ai pas eu d’épisio , je la bénis !
    Bref, je crois que bien choisir sa maternité est vraiment essentiel dans ce moment de vie si important.

    • Mybrouhaha
      14 décembre 2017 at 9 h 45 min

      Je suis bien d’accord avec toi ! Moi je n’ai pas eu de chance car trop d’accouchements en même temps mais une fois que j’ai été prise en charge tout le monde était aux petits soins ! C’est une chouette maternité !

  4. Plume de maman
    8 décembre 2017 at 13 h 06 min

    Ça donne envie ! Moi qui ai vécu mon premier accouchement comme un échec (je le raconte sur mon blog), j’aimerais tenter cette expérience. Mais j’ai tellement peur d’avoir mal et surtout de subir une nouvelle épisiotomie sans péridurale… Je crois que je n’aurais jamais le courage ! Pourtant le côté humain de ces structures est tellement attirant…

  5. Cécile
    8 décembre 2017 at 13 h 23 min

    Voilà un article qui m’intéresse beaucoup, c’est toujours bien de partager nos différentes expériences, j’attends la suite avec impatience! 🙂
    Pour ma part j’ai accouché dans un hôpital public, déclenchée et avec péridurale, selon mes souhaits. Tout s’est idéalement déroulé, je suis tombée sur une sage-femme adorable, je ne pouvais rêver mieux ! Comme quoi même dans le public on peut avoir un accouchement au top !
    Maintenant je n’ai qu’une seule crainte, c’est que si j’ai un autre enfant cela ne se passe pas aussi bien, j’ai déménagé alors je n’accoucherai pas au même endroit c’est certain. Du coup, malgré une super 1ère expérience, je ne peux pas m’empêcher de stresser… c’est bête hein? 😉

  6. julie_freckles
    8 décembre 2017 at 13 h 27 min

    J’habite en Belgique, et les alternatives à la naissance « classique » sont beaucoup plus nombreuses et beaucoup plus ancrées dans les mentalités.
    Pour la naissance de ma fille, j’avais envie d’un accouchement plutôt naturel et tout est mis en place pour nous conforter dans nos choix. J’ai accouché à l’hôpital, mais dans une salle « nature » avec baignoire, ballon et tout le tintouin. Ma sage-femme m’a suivi pendant toute la grossesse et toute la looooongue nuit qu’a duré l’accouchement. J’ai pu accoucher sans péri, sans épisio et faire 2h de peau à peau avec mon bébé dès sa naissance.
    Franchement, quand je lis ici et là sur le net les récits d’accouchement, je me dis que j’ai une chance folle d’avoir vécu ça pour mon premier. Et je trouve vraiment important que les maisons de naissance et le rôle des sage-femmes se développent plus en France.
    Je m’éloigne un peu du sujet, mais si je peux me permettre un petit conseil, c’est de voir le magnifique documentaire « Entre leurs mains » sur le travail et les conditions des sage-femmes en France. C’est assez édifiant.
    Merci de partager ton expérience là-dessus en tout cas. Et vivement le 2ème épisode 🙂

  7. DeboBrico
    8 décembre 2017 at 13 h 34 min

    Merci pour cet article!
    J’ai commencé mon suivi avec ma sage femme de la maison de naissance et j’adore. C’est un projet génial qui me motive à fond! Je croise les doigts pour que ma grossesse se déroule sans encombres pour pouvoir accoucher là bas. Cela dit même en cas de complications (sauf cesarienne), je serais tout de même accouchée par ma sage femme en « plateau technique », c’est à dire dans une salle de naissance mise à disposition par la maternité, je ne sais pas si toi aussi tu pouvais beneficier de cela, mais je trouve ça génial!
    Je suis aussi en train de reflechir à mon retour si rapide, question organisation, je veux bien ton retour la dessus aussi !

  8. Les Petites M
    8 décembre 2017 at 13 h 38 min

    Merci pour ce témoignage. Moi j’ai accouché de mes 3 filles dans une structure similaire aux Bluets, les Diaconnesses 🙂 Et j’en garde de merveilleux souvenirs, préparation identique mais à côté je me suis aussi préparée et j’ai beaucoup lu. Je n’ai donc pas eu besoin de péri ni d’épisio pour les 3 et ça n’a pas de prix! La confiance en soit est si importante!
    Une maison de naissance ce doit être top aussi!
    Moi ce qui m’a le plus aidé c’est la baignoire, un véritable apaisement!
    Et je n’ai pas souffert du manque d’accompagnement des sf débordées car je me suis mise dans ma bulle…
    Bises et vivement la suite!
    Marion

  9. Elodie
    8 décembre 2017 at 14 h 02 min

    Ton article me prend aux tripes… Tu décris ce dont j’aurai rêvé pour la naissance d’Arthur, tout ce qui correspond tellement à mes convictions et mes valeurs.

  10. Léonore
    8 décembre 2017 at 15 h 04 min

    Ayant rapidement eu assez peur de la douleur, j’ai tout de suite su que j’accoucherais avec péridurale… Toutefois… Comme toi pour Mona, mon accouchement a été épouvantablement long, et j’ai été aussi foudroyée de douleur… sans mon amoureux qui a su me guider à la perfection et m’accompagner comme personne, je crois que rien ne se serait passé pareil. Les dernières contractions avant la péridurale étaient ingérables, trop violentes, je ne savais plus respirer. Après plus de 24h de travail, j’ai ensuite mis une heure et quart à pousser comme une forcenée pour mettre au monde mon petit garçon… Un sprint final monstrueusement éreintant (j’ai même perdu connaissance quelques secondes sur la table d’accouchement…) après déjà des heures et des heures d’épuisement, sans reprendre de forces. Je garde un souvenir à la fois si fou et merveilleux, mais si douloureux et difficile de ce jour là. Je ne sais pas encore si j’ai assez de recul pour prendre une position sur tout ce que j’ai vécu. C’était il y a cinq mois et pas un seul jour ne passe sans que j’y pense!!! Je me rends compte chaque jour un peu plus de ce qui n’a pas été, de ce qui aurait dû être différent… alors que sur le moment, je me suis totalement laissée conduire, je n’ai rien maîtrisé et je pensais que tout ce qui m’arrivait était classique et normal …
    Bref.
    La naissance, c’est désormais un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Comme tu le dis plusieurs fois, il s’agit d’un véritable marathon. Sans aucune exagération. Il nous faut une préparation physique et psychologique que personne ne nous donne vraiment dans des parcours classiques… Nous n’arrivons pas le jour de notre accouchement prêtes comme nous devrions l’être. Jamais aucun sportif ne viendrait courir un marathon sans s’être entraîné sur tous les plans plusieurs mois avant… On a une vague idée de ce qui nous attend. On sait que ça va être dur et qu’on va souffrir, et c’est tout… Et c’est du coup le raz de marée quand on le vit vraiment.
    J’ai donc sacrément hâte de continuer de te lire, d’en apprendre plus sur la naissance de Matilda et sur le CALM. C’est une belle initiative que tu prends là!!!
    Merci infiniment Anne Charlotte, de défendre nos droits de femmes, nos devoirs aussi, et de nous instruire sur ce sujet 🙂 C’est trop important, et trop négligé par la société. Trop automatisé, robotisé.
    Je t’embrasse avec toute mon affection !
    Ainsi que tes jolies poupettes 🙂

  11. segolen
    9 décembre 2017 at 6 h 01 min

    Cet article me réconcilie un peu avec les bluets et me rappelle pourquoi je l’avais choisi…
    Je ne les porte plus dans mon coeur mais je sais que l’erreur est humaine et que leur bienveillance convient à tant de mamans. … (on est toutes un peu contradictoires nan? )
    En tous cas vivement la suite !!

  12. Caroline
    9 décembre 2017 at 21 h 02 min

    La force des femmes… On n’y fait en effet pas assez confiance, d’un point de vue personnel et d’un point de vue public. Tellement d’accord pour le marathon. Je ne suis pas sportive et pourtant je me suis entraînée, mentalement, je me suis conditionnée pendant la grossesse pour ne pas prendre de péridurale. C’est une sage-femme qui m’a encouragée et qui m’a dit mes mots que je voulais entendre. J’ai jamais autant respiré que pendant la grossesse, j’ai eu des séances d’acupuncture pour anticiper les douleurs de l’accouchement. Une ostéopathe a préparé mon bassin. J’ai fait du yoga jusqu’au 8e mois. Un marathon, assurément ! Et 3 semaines avant la naissance de ma fille, j’ai rêvé que je la sortais de mes propres mains, tout s’est déroulé comme je l’avais souhaité. En 4 heures chez moi (la sage-femme nous avait dit de nz pas nous précipiter) et 6 à la maternité, en hôpital public j’ai sûrement eu beaucoup de chance mais j’y suis aussi allée avec une volonté de fer et nous avons été très bien entourés. Je revis cet accouchement très souvent, avec bonheur. Pendant plus de 15 ans, j’ai entendu des histoires d’accouchement terribles autour de moi, cela peut aussi très bien se passer, naturellement, grâce à un corps médical bienveillant et respectueux.

  13. Aurélia
    10 décembre 2017 at 10 h 33 min

    L’émotion m’a submergée en te lisant… nos cheminements de naissance sont assez similaires et tes mots sont si bien choisis. Bref merci pour cet article, il me donne presque envie de faire le petit troisième pour revivre l’expérience merveilleuse d’un naissance physiologique.
    En tout cas hâte de lire la suite

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